Satanisme et sorcellerie dans le rock

de Jota Martínez Galiana
1998 éd. La Mascara

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Un livre qui recoupe 3 de mes centres d’intérêt, je devais le lire.

Tout d’abord, il se lit très vite (289 pages avec la bibliographie et discographie et si on oublie les 2 pages arrachées, les emprunts à la bibliothèque regorgent de surprise).
Ce livre se divise en 7 chapitres allant de la naissance du blues et du rock’n’roll (années 1930 à 1950) jusqu’à la fin des années 1990 avec l’avènement de Marilyn Manson notamment (comme le livre a été publié en 1998, l’auteur ne mentionne évidemment pas la tuerie de Columbine où il a été dit à plusieurs reprises que les tireurs étaient fans de musique “rock”, à tort)

Chaque chapitre correspond à une
décennie en mettant en lumière un groupe/artiste phare de cette décennie
ayant flirté avec la sorcellerie et ou le satanisme (ou l’occulte dans
sa forme globale) ou en tout cas, jouant à fond sur cette image.

On parle principalement des Beatles où l’on apprend que Paul McCartney est mort et remplacé par un sosie depuis des années, des
Rolling Stones qui ne sont autres que les jumeaux maléfiques des Beatles, de Charles Manson et son obsession de fin du monde (influencé par les chansons des
Beatles et leurs soit-disant messages cachés prônant l’apocalypse), des Doors dont les concerts servaient de rituels chamaniques sur Terre, de Black Sabbath et leur apologie constante du satanisme (alors qu’il s’agissait très souvent de textes sur le bien du catholicisme), Led Zeppelin et les penchants plus que douteux de Jimmy Page pour la sorcellerie, Slayer, Nine Inch Nails et
Marilyn Manson, détournant l’image de la religion pour mieux s’en moquer.

L’ouvrage est quand même bien documenté
mais qui cite ses sources de manière superficielle (des notes en fin de livre citant les sources Internet principalement), des coquilles diverses et sur les noms de personnes (l’auteur écrit plusieurs fois “Clive Barker” à la
place de Paul Barker pour parler d’un des membres du groupe Ministry), sans
parler de la traduction parfois très littérale et des titres traduits
quand c’était pas nécessaire, rendant le texte très affaibli et
incompréhensible (la traduction étant mon domaine de compétence, je me permets de juger ;))

Bref,
un livre à découvrir que vous soyez fan ou pas du genre (ici rock est à
prendre au sens large puisqu’il va du blues en passant par le rock
“pur” des Beatles en passant par le metal et certains sous-genres
(heavy, thrash, industriel….)), j’ai appris plein de choses sur des
groupes que j’ai vaguement écouté (Led Zeppelin par exemple ou les
Beatles et tout le mysticisme qui entoure ce groupe) mais pas forcément
indispensable je pense.
Il mériterait une mise à jour et une retraduction
un peu plus travaillée et si possible, par quelqu’un qui connaisse cet univers musical.

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