TINALS 2018 JOUR 1

Les 1er, 2 et 3 juin, je me suis rendue, pour la 3eme année consécutive, au festival This Is Not A Love Song qui réunit les dernières sensations musicales indépendantes. 
Bien que la programmation était moins alléchante que l’an dernier, j’ai quand même assisté à des concerts de malades mais ai aussi fait de bien belles découvertes. 

Ce vendredi soir, un seul nom m’intéressait :

VINCE STAPLES

©Adelap

Agé d’à peine 24 ans et vêtu d’un gilet pare-balles, le nouveau phénomène hip-hop de chez Def Jam fait une entrée sur scène sur son dernier titre Get The Fuck Off My Dick et met l’ambiance dès le départ.
Le rappeur est seul sur scène (pas de DJ ni de machiniste n’est avec lui) mais seulement un mur d’écrans géants l’accompagne,  écrans qui diffusent un tas d’images plus ou moins subversives (violences policières, drogues, gangs, extraits porno)
D’ailleurs, les visuels correspondent à la thématique du morceau qu’il interprète.
Le jeune rappeur enchaine les titres sans temps mort, alternant morceaux posés comme 745 ou
 Lift Me Up (qui est x2 plus énergique en live, une bombe !) et d’autres plus intenses comme Homage.
Pendant près d’une heure, le mec balance quelques bombes dont son premier single Blue Suede qui est une véritable mandale et termine sur un monumental Yeah Right (malgré l’amputation du passage chanté par Kendrick Lamar) qui met tout le monde en transe.

Ma partenaire de choix durant ces 3 jours

 

Maintenant que je suis imprégnée de l’ambiance festival, je me dois de rentabiliser ma soirée car m’être farci 1h de bouchons pour si peu de temps me parait difficilement acceptable, je scrute alors la programmation via l’application développée pour l’occasion, à l’affut d’une découverte pour terminer ma soirée : mon choix se porte sur un groupe que je ne connais absolument pas (ni musicalement, ni de nom) :

FLAT WORMS

Ce groupe est bizarrement inconnu dans le milieu du garage punk alors que les membres qui le composent ont officié dans pas mal de formations assez reconnues dans le genre, le bassiste Tim Hellman ayant notamment fait partie de Thee Oh Sees et ayant accompagné Ty Segall (dont je vous parlerai lors du jour 2 de TINALS) à de nombreuses reprises.
Néanmoins, les trois gaillards nous envoient dans la tronche un punk pas piqué des hannetons, notamment ce petit Red Hot Sand qui a provoqué un circle pit pendant toute la prestation du groupe (la violence à l’état pur)
Leur discographie se composant, pour l’heure d’un EP et d’un seul album, le set du trio angeleno est très (trop ?) court mais d’une intensité telle que j’en aurais bien repris une dose, surtout après ce Pearl et 
11816 bien relevés.
Bref, cette découverte fut plus qu’agréable à tel point que je décide de dépenser quelques euros pour m’offrir leur EP (à 5€, ça aurait été con de s’en priver).

Je sors donc de cette soirée satisfaite et les tympans déjà bien traumatisés ! On se retrouve très vite pour le récit du jour 2 !

 

Festival This Is Not A Love Song, TINALS, Nimes
©Adelap

 

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